Divers : Mots en vrac, Maux dans un sac... (Article Pour Mon C½ur...)


Mon chat lèche mes joues comme pour sécher les larmes que je ne verserai jamais. Mon c½ur est prisonnier d'une gangue de glace. J'ai froid. Je suis un peu comme Annabelle. Plus vraiment humaine après avoir pris ses pépins de grenades. Annabelle devient Anna. Iliana devient Ana.

*

Je ne veux pas arrêter. Je me sentais enfin sereine. Le flacon qui se vide, ce n'était pas si important... Peu importe les nausées, les vomissements... Je ne veux pas retrouver cette douleur, je ne la supporte plus... Je ne veux plus non plus ressentir cette angoisse comme la dernière fois... Je sais qu'elle reviendra, et je la ferai disparaitre dans un nuage éthylique... Ce n'est pas la solution. Ni boire, ni arrêter "ça". Et je sais ce qui va se passer maintenant. Parce que ça c'est déjà passé. Non, je ne veux pas redevenir comme avant, lentement être absorbée par ce brouillard, m'effacer de plus en plus jusqu'à devenir un fantôme, totalement transparente, plus pâle que la lumière de la Lune, agissant comme un robot qui finirait de toute façon par être à court de batterie... Non, quitte à marquer mon visage de cerne, à le rendre plus blafard qu'un cadavre, autant que je fonde jusqu'à l'os ! Au moins, il me restera encore ça, et je ne serai pas dispersée à la première brise...

*

Lili et Nana. Deux petites filles. Lili. L'enfant blessée. Nana. L'enfant qui croit aux contes de fée. Lili pleure. Nana rit. Lili et Nana habite le même corps. Iliana. Iliana n'est plus une enfant. Mais qui est-elle ? Est-elle Lili ? Ou bien Nana ? Tout le monde l'appelle Nana, alors ça doit être ça ! Mais non, voyons ! C'est Lili ! Oui, pauvre petite Lili !...

J'en ai marre qu'on m'appelle Nana. C'est pas moi Nana. C'est quelqu'un d'autre Nana. Dire que je suis Nana, c'est me montrer hypocrite. Car Nana, elle rit, elle. Elle est heureuse. Tout le monde Nana, mais mon vrai nom, c'est Lili.

*

Danny.
"Tu trouveras ton Danny, ne t'inquiète pas ! Il t'attend quelque part ! Il a pour chacune d'entre nous un Danny qui nous attend..."
Foutaises ! Qui voudrait de moi, hein ? Qui voudrait de moi ?
Qui voudrait de moi, qui voudrait de moi, qui voudrait de moi, qui voudrat de moi, qui voudrait de moi, qui voudrait moi ?.... Personne ! J'ai beau retourner la question dans ma tête, personne ne voudrait de moi... s'il savait...
Et moi, de toute façon, je ne veux de personne...
Bon, essaie de te calmer deux secondes, respire et essaie d'analyser... S'énerver ne sert à rien... Gueuler, martyriser son clavier ne sert à rien... Réfléchir par contre...
Personne ne veut de toi, tu ne veux de personne... Alors où est le problème ?
Le regard des autres ?
* Ça fait longtemps que je ne m'en fais plus... Sinon, je ne serais pas ce que je suis aujourd'hui.
Tu as peur qu'on puisse deviner ton secret à cause de ça ?
* Mon secret... Peut-être... J'en sais rien en fait...
Ou alors, peut-être que c'est ton affirmation de départ qui est fausse... peut-être veux-tu de quelqu'un ?...
* Peut-être que oui peut-être que non... Je crois que je sais plus ce que je veux... Je veux qu'on m'aime... pour une fois. Mais j'ai aps envie de souffrir. Les hommes sont des salauds. Ils prennent ce qu'ils veulent et ils vous laissent ensuite comme une merde... C'est toujours pareil... Y'a que le mec, la fille et l'histoire qui change...
Si tu n'es pas heureuse avec un homme, il reste les femmes...
* Je suis pas de ce bord-là... Je ne suis ni hétéro, ni homo, ni bi... Je ne suis rien... Je suis condamnée...
T'es drôlement pessimiste...
* Tu veux quelque chose de plus optimiste ? "On sait jamais ce que peut nous réserver la vie..." Ca va ? C'est assez optimiste pour toi ou faut que je chante la Marseillaise des Bisounours ?
Arrête de te cacher derrière ton cynisme... Et c'est vrai que la vie réserve parfois de très belle surprise... Et qui sait, tu trouveras peut-être quelqu'un qui t'aimera énormément, qui t'acceptera malgré ton secret et qui le rendra moins lourd...

*

Envie d'abandonner. De tout lâcher. D'emmerder le monde. De dire "You suck" aux gens que je méprise parce que j'en ai marre de la bienséance. De dire "Fuck off" à ma mère parce que je voudrais juste pour une fois être écoutée. "Saloperie d'adolescente ingrate" va-t-on me répondre ? Soit ! Et bien l'ado, elle tient encore le coup pour l'instant, alors elle ne dit rien, elle affiche son plus beau sourire hypocrite, celui qu'elle méprise pourtant tellement ! Elle se contente de dire ici ce qui ne va pas. Personne ne le lit ? Et bah justement, c'est ça l'intérêt, n'oublie jamais que la seule personne qui t'écoute c'est toi même.
J'ai pas envie d'abandonner et de me tirer une balle dans la tête. J'ai pas envie d'abandonner et de ne plus me lever les matins (en fait si...) J'ai juste envie d'abandonner. Tout. Mes principes, ceux des autres. De voir où la vie me mènera sans m'inquiéter de rien. Parce que je suis lasse de tout ça. Je veux juste abandonner et cesser de survivre. Parce que je veux vivre bordel ! Je serai bientôt majeur et j'ai l'impression d'avoir passé mon enfance et mon adolescence soit à pleurer, soit à me gaver de médicaments, soit à faire l'hypocrite devant tout le monde... Alors oui, j'abandonne ça aussi, le masque !

# Online seit Donnerstag, 18. Dezember, 2008 um 12:02

Geändert am Donnerstag, 18. Dezember, 2008 um 12:25

QED + Photo : "Le Voyage Onirique"

QED + Photo : "Le Voyage Onirique"
Mais pourquoi Skyrock modifie toujours la luminosité de mes photos quand je les envoie ?...
Sans parler de la qualité, du relief, de la couleur, etc...
Service de merde, je vais bientôt me faire un blog mieux, voir même un site pour tout regrouper...
QED
Quot Erat Demonstrandum
Question Existentielle Débile...

# Online seit Samstag, 13. Dezember, 2008 um 12:22

Geändert am Samstag, 13. Dezember, 2008 um 13:40

Divers : * Article pour les Autres + Coup de Folie + Réflexion "Monde Parfait Chap 1" *


Bon, je vais vous raconter toute l'histoire, tout le cheminement de ma pensée depuis le début de la fin, non pas pour que vous compreniez, mais seulement pour donner un peu d'intérêt à cet article... Bah oui, ça va pas faire avancer le schmilblick (je sais même pas comment ça s'écrit ni même si ça a une orthographe, mais je sais que ça n'a pas d'importance...), ça va pas faire tourner le monde à l'envers (...puisque c'est déjà le cas... Eh ! Réveillez-vous les z'amis !). Et oui ! Qui se soucie de ce qu'il y a dans la tête d'une gamine boutonneuse, excepté peut-être un vieux crouton, derrière un bureau, qui, en réalité, n'en a fichtrement rien à foutre (saisissez bien toute la subtilité de l'opposition antithétique de cette phrase...) Heu... Je disais donc... Je disais quoi ? Je disais rien... Je disais quelque chose ! Oui, mais quoi ? Je ne sais plus... Oui, je sais ! Le début de la fin du début. Le début de l'histoire. (Avant que vous ne preniez un marteau pour me frapper, ou bien que vous ne décrochiez de l'article, enfin si ce n'est pas déjà fait...)

Après une longue et éprouvante journée de cours (oui, ça l'est toujours pour une lycéenne dans mon genre...), je voulais me détendre avec la musique qui va bien (♪ Dark Sanctuary pour les curieux ♪) m'emmitoufler sous la couette en caressant mon chat (Ronron...)... Et c'est tout naturellement que mes pensées ont dérivées vers le félin...
Mon pauvre Mimi boite depuis presque une semaine (Snif...) et ma mère et moi, nous sommes allées l'autre jour l'emmener chez le Grand Méchant Loup le Véto. Nous patientions tranquillement dans la salle d'attente, tandis que dans la pièce d'à-coté une cacophonie se faisait entendre. En effet, une femme avait amené son chien, et l'hilarité me prit lorsque j'entendis son nom : Goldorak. Non, mais imaginez un peu... Cette femme à la fois aigüe et nasillarde...
"Goldorak ! Goldoraaak ! Goldôôôraaâââaak !!! C'est rien mon toutou ! C'est rien"
Et ce chien, ce toutou petit chien, ce tout petit rien, cette petite chose velue qu'on voudrait pourrait écraser du talon, qui faisait "Pouic, pouic ! Pouiiiiiiic !"
Ah mais non ! Ah mais franchement ! Comment pouvais-je résister ? Comment ne pouvais-je seulement imaginer résister à ce fou rire qui m'envahissait en cet instant ? Ma mère à coté de moi tentait également de rester de marbre ("Avec plus de succès que toi ma vieille..." -Ta gueule !!!) et me répétait entre ses dents serrées : "Ne ris pas, Nana. Ne ris pas. Ne cède pas. Ne ris pas. Il ne faut pas..." Mais j'avais beau tenter de toutes mes forces et mes mains de décontracter mes zygomatiques, tout effort était vain.

Bon, dans le tas, il doit bien y avoir quelques philosophes (Certainement schizophrène vu le nombre de lecteurs de mon blog... M'en fiche, en général, j'écris pour moi...) en herbe (Comme dis ci-avant, peu de lecteurs, donc ils risquent pas d'être de chaire et de sang...) qui attendait ça avec impatience... Qu'est-ce qu'elle nous a pondu, Nana, comme réflexion tordue, cette fois-ci ? Et bien ne vous attendez pas à quelque chose de mirobolant, hein, les zygotos ? Chui pas prof de philo, moi... Je suis ptête au premier rang, mais c'est juste pour bien prendre toute la science du prof (...et les postillons au passage...) Bref, je ne vous fais pas attendre plus longtemps, chère ami schizo...

Ainsi donc, ma mère me disait donc de ne pas rire... Et oui, je sais bien que c'est mal de se moquer des autres. Pas bien panpan cucul. T'iras au lit sans dessert. Mange ta soupe de bras pois cassés. Et répond pas à ta mère. ("Ta gueule !!!") Heu... Juste un p'tit nota bene pour que ce soit clair : au diable la discussion de "Est-ce que le Bien et le Mal c'est du pipicaca ?" et autre, Ok ? C'est ptête intéressant de se bagarrer avec les chrétiens à propos de ça, mais ailleurs... Or, le rire est nécessaire au bonheur humain. Il est à la fois un signe du bonheur et un moteur. C'est un cycle. Donc, dans un monde parfait où tous les humains sont heureux (Hum hum... Oui-oui, hypothétique, bien sûr... Ca va de soit !), le rire serait nécessaire.

Or, regardez un peu... Pourquoi riez-vous généralement ? A cause d'une imperfection, right ? Quelqu'un (ou vous même... Ou moi) se prend les pieds et trébuche devant tout le monde, et c'est l'hilarité générale. Imperfection de l'individu en question, nichée dans sa maladresse.
La prof d'histoire dit "Prenez votre sexe !" au lieu de "Prenez votre texte !" et là encore, vous avez un fou rire général dans la classe.
Qu'est-ce qui est vert et qui fait "pouic-pouic" ? Non, pas un chien extra-terrestre. Un pouic pouic vert. C'est nul. Donc c'est imparfait. Donc c'est pour cela que c'est drôle.
Continuez comme ça, juste pour amuser, essayez de trouver quelque chose de drôle qui soit parfait. Si vous trouvez, prévenez-moi ;)

Je disais donc... Le rire nait nécessairement d'une chose imparfaite et il est nécessaire dans un monde parfait. La conclusion n'est pas difficile à faire, pourtant elle est marrante.

Un monde parfait est nécessairement imparfait.


Allez, je la mets en gros pour que les feignasses de service connaissent quand même ma synthèse même s'ils n'ont pas la méthode... Excepté que dans ce cas précis, ça va pas leur servir à grand chose... M'enfin, ils ont qu'à get off their "swiffer" from their ass comme dirait une autre prof de philo (édit : c'est une prof d'histoire et non de philo, preuve que je devrais dormir la nuit, philosopher pendant les cours de philo et arrêter de dormir en cours d'histoire... -_-°) qui ne mélangeait pas les mots, juste les langues et "être en cours" avec "discuter le bout de gras sur le zinc"

Voilà, ça y est, c'est fini... Bravo si vous êtes arrivé au bout. Voilà. Ouais, y'a rien d'autre. Je vous avais bien dit que c'était pas mirobolant. Bah oui, j'me suis pas tellement prise au sérieux pour cet article...
Folie, quand tu nous tiens !


PS : Bien sûr, dans un monde parfait, on pourrait vivre heureux sans avoir besoin de rire... Ça éviterait de dire ce genre d'abération... M'enfin, dans mon esprit malade, c'est plus difficile à concevoir un monde sans rire qu'un monde parfait imparfait au conditionnel impératif futur antérieur...

# Online seit Dienstag, 09. Dezember, 2008 um 15:41

Geändert am Dienstag, 16. Dezember, 2008 um 16:59

Secret n°1 : Le sercret du bonheur...

Secret n°1 : Le sercret du bonheur...
Mes règles de Vie :


Règle I
Bats-toi et ne cesse jamais d'avancer.


Règle II
Des amis pour la vie !
*
Vide ton sac et ne nie jamais ta douleur
*
Le rire est le meilleur des remèdes.


Règle III
Ne laisse jamais personne seul en arrière.




En résumé...

APRA

Avancer. Parler. Rire. Aider

Photo : By me.

# Online seit Montag, 17. November, 2008 um 15:26

Geändert am Sonntag, 23. November, 2008 um 13:56

Dialogue imaginaire : "Oublier..." + Photo : Le Château Noir.

Dialogue imaginaire : "Oublier..." + Photo : Le Château Noir.
- Parle-moi, ça te fera du bien...
- Je ne me rappelle pas...
- Vraiment?
- Oui...
- Pourquoi est-ce que tu détournes le regard alors ?
- Parce que j'ai honte...
- Pourquoi tu as honte ?
- Parce que je te mens...
- Tu m'as menti ? Ça n'est jamais arrivé ?
- Si...
- Alors quoi?
- Je me rappelle...
- Alors pourquoi tu me dis que non ?
- Parce que j'ai pas envie...
- Pas envie de quoi?
- De me rappeler...
- Alors tu te rappelles...
- Oui... Mais si je dis que je ne me rappelle pas, si je n'en parle pas, peut-être que j'arriverai à me persuader que je ne m'en rappelle vraiment pas. Et si je ne m'en rappelle pas, ce sera comme si ça n'était jamais arrivé...
- C'est la politique de l'autruche...
- Je sais, je suis lâche...
- Ce n'est pas ce que j'ai dit...
- Non, mais tu le pensais...
- ...
- Tu ne peux pas comprendre...
- Et bien alors explique-moi !
- Non, je ne peux pas... Je ne veux pas...
- L'autruche, hein?
- Ouais...
- Comment tu vas faire si tu parles pas et si tu n'oublies pas ?
- ...
- Ça va te détruire, tu le sais ?...
- Oui...
- Alors ?...
- Alors... Pour l'instant, je peux pas... Plus tard peut-être...
- Et maintenant ?
- Maintenant je veux juste être avec toi... Écouter la mer... Les vagues qui se brisent sur les rochers... Les goélands crier... Et respirer cette délicieuse odeur d'iode... C'est tout... Tout ce que je veux...
- Et oublier ?
- Oui, aussi... Et ici, c'est si facile...


Texte et photo de moi.

# Online seit Samstag, 11. Oktober, 2008 um 07:42

Geändert am Samstag, 13. Dezember, 2008 um 13:00